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	<title>Commentaires sur : Avatar – James Cameron (1)</title>
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		<title>Par : Daniel DOS SANTOS</title>
		<link>http://www.stardust-memories.com/avatar-james-cameron/comment-page-1/#comment-301</link>
		<dc:creator>Daniel DOS SANTOS</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 05:21:34 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ignorais. Merci Locus Solus ! Et effectivement, cet  « Unobtainium » est assez passionnant et change un peu ce que j&#039;aurais voulu dire. Donc encore merci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ignorais. Merci Locus Solus ! Et effectivement, cet  « Unobtainium » est assez passionnant et change un peu ce que j&#8217;aurais voulu dire. Donc encore merci.</p>
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		<title>Par : Locus Solus</title>
		<link>http://www.stardust-memories.com/avatar-james-cameron/comment-page-1/#comment-299</link>
		<dc:creator>Locus Solus</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 12:28:54 +0000</pubDate>
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		<description>Juste un détail: le terme &quot;Unobtainium&quot; n&#039;a pas été inventé par James Cameron. Il relève d&#039;une convention en science-fiction, utilisée pour désigner un &quot;objet impossible&quot;, aux caractéristiques étrangères à tout matériau connu.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Juste un détail: le terme &laquo;&nbsp;Unobtainium&nbsp;&raquo; n&#8217;a pas été inventé par James Cameron. Il relève d&#8217;une convention en science-fiction, utilisée pour désigner un &laquo;&nbsp;objet impossible&nbsp;&raquo;, aux caractéristiques étrangères à tout matériau connu.</p>
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		<title>Par : Bliss &#8211; Drew Barrymore &#124; Stardust Memories</title>
		<link>http://www.stardust-memories.com/avatar-james-cameron/comment-page-1/#comment-296</link>
		<dc:creator>Bliss &#8211; Drew Barrymore &#124; Stardust Memories</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 12:58:52 +0000</pubDate>
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		<description>[...] et régressive (le « the grass is greener on the other side » type Fascination ou plus récemment Avatar, où bien au contraire le « there&#8217;s no place like home » du Magicien d&#8217;Oz) qui nous [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] et régressive (le « the grass is greener on the other side » type Fascination ou plus récemment Avatar, où bien au contraire le « there&#8217;s no place like home » du Magicien d&#8217;Oz) qui nous [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Steve</title>
		<link>http://www.stardust-memories.com/avatar-james-cameron/comment-page-1/#comment-243</link>
		<dc:creator>Steve</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2010 03:07:04 +0000</pubDate>
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		<description>Ah cher Daniel, tout cela est très juste, et je n&#039;aurais pas mieux dit!

Simone Weil non plus : 
&quot;De même qu&#039;une société démocratique admet le conflit interne, social, culturel ou politique, comme principe de fonctionnement ; qu&#039;elle instaure le respect du pluralisme qui en découle comme loi fondamentale de la gestion de ses propres conflits, de même doit-elle comprendre et assumer le &quot;mal radical&quot; comme l&#039;une des possibilités de la liberté constitutive de l&#039;homme. 
Les sociétés totalitaires, par contre ne peuvent pas admettre la liberté de l&#039;homme, y compris dans ses notions transcendantes de bien et de mal.&quot;
&quot;C&#039;est dans les périodes où le totalitarisme parvient à obtenir le plus haut degré d&#039;intériorisation individuelle du fantasme collectif de l&#039;homme nouveau qu&#039;il obtient aussi le plus haut degré de stabilité. La fin historique du système totalitaire est liée, dans des circonstances stratégiques et socio-économiques déterminées, à la reprise, individuelle d&#039;abord, massive bientôt par contagion communicative, des possibilités transcendantes de la liberté: pour le meilleur et pour le pire.&quot;

On ne voit guère comment &quot;Eywa&quot; permettra cela.

C&#039;est au fond une sorte de curieux Matrix à l&#039;envers.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah cher Daniel, tout cela est très juste, et je n&#8217;aurais pas mieux dit!</p>
<p>Simone Weil non plus :<br />
&laquo;&nbsp;De même qu&#8217;une société démocratique admet le conflit interne, social, culturel ou politique, comme principe de fonctionnement ; qu&#8217;elle instaure le respect du pluralisme qui en découle comme loi fondamentale de la gestion de ses propres conflits, de même doit-elle comprendre et assumer le &laquo;&nbsp;mal radical&nbsp;&raquo; comme l&#8217;une des possibilités de la liberté constitutive de l&#8217;homme.<br />
Les sociétés totalitaires, par contre ne peuvent pas admettre la liberté de l&#8217;homme, y compris dans ses notions transcendantes de bien et de mal.&nbsp;&raquo;<br />
&laquo;&nbsp;C&#8217;est dans les périodes où le totalitarisme parvient à obtenir le plus haut degré d&#8217;intériorisation individuelle du fantasme collectif de l&#8217;homme nouveau qu&#8217;il obtient aussi le plus haut degré de stabilité. La fin historique du système totalitaire est liée, dans des circonstances stratégiques et socio-économiques déterminées, à la reprise, individuelle d&#8217;abord, massive bientôt par contagion communicative, des possibilités transcendantes de la liberté: pour le meilleur et pour le pire.&nbsp;&raquo;</p>
<p>On ne voit guère comment &laquo;&nbsp;Eywa&nbsp;&raquo; permettra cela.</p>
<p>C&#8217;est au fond une sorte de curieux Matrix à l&#8217;envers.</p>
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	<item>
		<title>Par : Daniel DOS SANTOS</title>
		<link>http://www.stardust-memories.com/avatar-james-cameron/comment-page-1/#comment-211</link>
		<dc:creator>Daniel DOS SANTOS</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 21:53:20 +0000</pubDate>
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		<description>Je voulais vous répondre à tous les deux mais en fait, dans le processus, je t&#039;ai un peu oublier Florence. Probablement parce que je en comprend pas tout. Ou peut-être qu&#039;il y a certains paradoxes et contradictions qui rendent au contraire les propos de Weil, tels qu&#039;ils sont annoncés, trop simples. Après tout, les Na&#039;vis admettent, accueille un Avatar, jakesully, parmi eux alors qu&#039;il ont connaissance (même si celle-ci est vague, et que le film passe plutôt vite son chemin pour ne pas développer) du danger donc du Mal que représentent les hommes. Je pense justement qu&#039;une société totalitaire ne fonctionne que si elle admet la liberté de l&#039;homme. L&#039;objectif essentiel étant de prouver la faillibilité d&#039;une liberté totale.  
C&#039;est même là la beauté d&#039;Avatar, d&#039;admettre la liberté, la négation d&#039;une société aux penchants totalitaires (les humains) et donc la fuite vers un autre système socio-politique (vers les Na&#039;vis) qui lui-même a quelques conflits internes. Ce qui importe, selon moi, c&#039;est la résolution de ces conflits. 
En prenant un cas extrême, il faut s&#039;opposer à un dictateur pour finir au bout du compte par se faire convaincre. Le Mal absolu étant dans la fait que le peuple reconnaisse ses erreurs, sans rien qui ne viennent justifier raisonnablement un changement d&#039;opinion. Soit la question essentielle qu&#039;il faudrait se poser ce n&#039;est pas : comment fonctionne cette &quot;contagion communicative&quot; ? mais plutôt pourquoi cette &quot;contagion communicative&quot; fonctionne ?

Matrix est aussi l&#039;anti-Avatar parce que lui il répond à cette question. La matrice est attirante, on peut la choisir, ou pas. Mais l&#039;important, c&#039;est dans le choix et dans la connaissance de ses conséquences.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je voulais vous répondre à tous les deux mais en fait, dans le processus, je t&#8217;ai un peu oublier Florence. Probablement parce que je en comprend pas tout. Ou peut-être qu&#8217;il y a certains paradoxes et contradictions qui rendent au contraire les propos de Weil, tels qu&#8217;ils sont annoncés, trop simples. Après tout, les Na&#8217;vis admettent, accueille un Avatar, jakesully, parmi eux alors qu&#8217;il ont connaissance (même si celle-ci est vague, et que le film passe plutôt vite son chemin pour ne pas développer) du danger donc du Mal que représentent les hommes. Je pense justement qu&#8217;une société totalitaire ne fonctionne que si elle admet la liberté de l&#8217;homme. L&#8217;objectif essentiel étant de prouver la faillibilité d&#8217;une liberté totale.<br />
C&#8217;est même là la beauté d&#8217;Avatar, d&#8217;admettre la liberté, la négation d&#8217;une société aux penchants totalitaires (les humains) et donc la fuite vers un autre système socio-politique (vers les Na&#8217;vis) qui lui-même a quelques conflits internes. Ce qui importe, selon moi, c&#8217;est la résolution de ces conflits.<br />
En prenant un cas extrême, il faut s&#8217;opposer à un dictateur pour finir au bout du compte par se faire convaincre. Le Mal absolu étant dans la fait que le peuple reconnaisse ses erreurs, sans rien qui ne viennent justifier raisonnablement un changement d&#8217;opinion. Soit la question essentielle qu&#8217;il faudrait se poser ce n&#8217;est pas : comment fonctionne cette &laquo;&nbsp;contagion communicative&nbsp;&raquo; ? mais plutôt pourquoi cette &laquo;&nbsp;contagion communicative&nbsp;&raquo; fonctionne ?</p>
<p>Matrix est aussi l&#8217;anti-Avatar parce que lui il répond à cette question. La matrice est attirante, on peut la choisir, ou pas. Mais l&#8217;important, c&#8217;est dans le choix et dans la connaissance de ses conséquences.</p>
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	<item>
		<title>Par : Flo</title>
		<link>http://www.stardust-memories.com/avatar-james-cameron/comment-page-1/#comment-193</link>
		<dc:creator>Flo</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 18:14:08 +0000</pubDate>
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		<description>Ah cher Daniel, tout cela est très juste, et je n&#039;aurais pas mieux dit!

Simone Weil non plus : 
&quot;De même qu&#039;une société démocratique admet le conflit interne, social, culturel ou politique, comme principe de fonctionnement ; qu&#039;elle instaure le respect du pluralisme qui en découle comme loi fondamentale de la gestion de ses propres conflits, de même doit-elle comprendre et assumer le &quot;mal radical&quot; comme l&#039;une des possibilités de la liberté constitutive de l&#039;homme. 
Les sociétés totalitaires, par contre ne peuvent pas admettre la liberté de l&#039;homme, y compris dans ses notions transcendantes de bien et de mal.&quot;
&quot;C&#039;est dans les périodes où le totalitarisme parvient à obtenir le plus haut degré d&#039;intériorisation individuelle du fantasme collectif de l&#039;homme nouveau qu&#039;il obtient aussi le plus haut degré de stabilité. La fin historique du système totalitaire est liée, dans des circonstances stratégiques et socio-économiques déterminées, à la reprise, individuelle d&#039;abord, massive bientôt par contagion communicative, des possibilités transcendantes de la liberté: pour le meilleur et pour le pire.&quot;

On ne voit guère comment &quot;Eywa&quot; permettra cela.

C&#039;est au fond une sorte de curieux Matrix à l&#039;envers.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah cher Daniel, tout cela est très juste, et je n&#8217;aurais pas mieux dit!</p>
<p>Simone Weil non plus :<br />
&laquo;&nbsp;De même qu&#8217;une société démocratique admet le conflit interne, social, culturel ou politique, comme principe de fonctionnement ; qu&#8217;elle instaure le respect du pluralisme qui en découle comme loi fondamentale de la gestion de ses propres conflits, de même doit-elle comprendre et assumer le &laquo;&nbsp;mal radical&nbsp;&raquo; comme l&#8217;une des possibilités de la liberté constitutive de l&#8217;homme.<br />
Les sociétés totalitaires, par contre ne peuvent pas admettre la liberté de l&#8217;homme, y compris dans ses notions transcendantes de bien et de mal.&nbsp;&raquo;<br />
&laquo;&nbsp;C&#8217;est dans les périodes où le totalitarisme parvient à obtenir le plus haut degré d&#8217;intériorisation individuelle du fantasme collectif de l&#8217;homme nouveau qu&#8217;il obtient aussi le plus haut degré de stabilité. La fin historique du système totalitaire est liée, dans des circonstances stratégiques et socio-économiques déterminées, à la reprise, individuelle d&#8217;abord, massive bientôt par contagion communicative, des possibilités transcendantes de la liberté: pour le meilleur et pour le pire.&nbsp;&raquo;</p>
<p>On ne voit guère comment &laquo;&nbsp;Eywa&nbsp;&raquo; permettra cela.</p>
<p>C&#8217;est au fond une sorte de curieux Matrix à l&#8217;envers.</p>
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		<title>Par : Jérome Deneubourg</title>
		<link>http://www.stardust-memories.com/avatar-james-cameron/comment-page-1/#comment-150</link>
		<dc:creator>Jérome Deneubourg</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 15:34:00 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour cet article qui sort des commentaires habituels sur le film : des superlatifs émanant de tous ceux qui ont été (malgré le simplisme du propos d&#039;après leurs dires) remués, voire bouleversés, par les images.

Cependant, je reste circonspect dans votre utilisation de la notion de &quot;fausseté&quot; en ce qui concerne la &quot;représentation&quot;.  Le préfixe &quot;re&quot; indique d&#039;emblée que l&#039;art se distingue de la vie : redondance mimétique, ou création, toute représentation est fausse (au sens de factice). Aussi, je ne peux pas comprendre cette référence. (Sur scène Roméo meurt, pour de faux. Le Modigliani que j&#039;ai sur mon mur n&#039;est pas une vraie femme nue. L&#039;artiste crie au loup, toujours.)

Quant à rabattre le factice sur le trompeur, cela renvoie à la notion de vérité. Là encore, depuis Hegel, et contre lui, les créations cherchent au contraire à se libérer du joug de la vérité....

Il reste que je partage votre  lecture politique des représentations : toute oeuvre est &quot;vision du monde&quot;, et donc, en ce sens, chacune propose (parfois sans en avoir conscience) une politique. 

Je vais donc aller voir ce film pour vérifier si la vision du monde immanente au film est un totalitarisme. 

(A ce propos, partagez-vous cette opinion - je me sens souvent seul sur ce point - l&#039;idée selon laquelle le premier Starwars est l&#039;apologie de la monarchie et de l&#039;aristocratie (c&#039;est-à-dire du gouvernement par les meilleurs de naissance) ?)

Cordialement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cet article qui sort des commentaires habituels sur le film : des superlatifs émanant de tous ceux qui ont été (malgré le simplisme du propos d&#8217;après leurs dires) remués, voire bouleversés, par les images.</p>
<p>Cependant, je reste circonspect dans votre utilisation de la notion de &laquo;&nbsp;fausseté&nbsp;&raquo; en ce qui concerne la &laquo;&nbsp;représentation&nbsp;&raquo;.  Le préfixe &laquo;&nbsp;re&nbsp;&raquo; indique d&#8217;emblée que l&#8217;art se distingue de la vie : redondance mimétique, ou création, toute représentation est fausse (au sens de factice). Aussi, je ne peux pas comprendre cette référence. (Sur scène Roméo meurt, pour de faux. Le Modigliani que j&#8217;ai sur mon mur n&#8217;est pas une vraie femme nue. L&#8217;artiste crie au loup, toujours.)</p>
<p>Quant à rabattre le factice sur le trompeur, cela renvoie à la notion de vérité. Là encore, depuis Hegel, et contre lui, les créations cherchent au contraire à se libérer du joug de la vérité&#8230;.</p>
<p>Il reste que je partage votre  lecture politique des représentations : toute oeuvre est &laquo;&nbsp;vision du monde&nbsp;&raquo;, et donc, en ce sens, chacune propose (parfois sans en avoir conscience) une politique. </p>
<p>Je vais donc aller voir ce film pour vérifier si la vision du monde immanente au film est un totalitarisme. </p>
<p>(A ce propos, partagez-vous cette opinion &#8211; je me sens souvent seul sur ce point &#8211; l&#8217;idée selon laquelle le premier Starwars est l&#8217;apologie de la monarchie et de l&#8217;aristocratie (c&#8217;est-à-dire du gouvernement par les meilleurs de naissance) ?)</p>
<p>Cordialement.</p>
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