Editorial # 39
Dream a little dream
« Do you remember how you got here ? » cette phrase est prononcée par Leonardo DiCaprio à Ellen page dans Inception pour lui prouver qu’elle est dans un rêve, car « on ne se rappelle jamais le début d’un rêve. » Définition somme toute concevable.
Predators de Nimrod Antal, débute par le réveil d’un personnage, (puis d’un autre, et d’un autre…), équipé d’un parachute mais en chute libre. Il atterrie dans une jungle luxuriante, apparemment sur une autre planète, sans avoir aucune idée de comment il se retrouve là. Rêve ?
Sorti le même jour, Repo men, premier film très attendu de l’anglais Miguel Sapochnik (on retrouve d’ailleurs à l’affiche des deux films Alice Braga), nous décris un monde dans lequel la médecine privée permet la greffe de n’importe quel organe, et pour les patients souffrant de graves dommages neurologiques, l’opportunité de continuer sa vie, en rêve. Perdez conscience une seule fois, et vous êtes peut-être dans un rêve.
Étrange courant donc qui, souvent associé à une lutte corporatiste (aussi paradoxale soit-elle), forme une critique sociopolitique contrastée. Somme toute, on peut s’inquiéter de cette fuite systématique d’une réalité menaçante dans le monde des rêves. Mais ce que ces films ont de véritablement pessimiste (voir régressif ou contre-révolutionnaire), ce n’est pas même l’idée d’imaginer un fantasme pour remplacer le réel, mais de s’y perdre. Si vous ne savez pas que vous rêvez, comment se réveiller ?
Nos fantasmes de luttes ne marquent-ils pas la réalité de nos défaites. Est-ce qu’en fin de compte, ces films ne font-ils pas seulement qu’accepter la futilité de la lutte, étant donnée que l’hégémonie est globale et totale, si bien qu’aucune action réelle n’est possible ? Ne resterait-il pas que l’attente d’un éclatement de la « violence divine » – une version révolutionnaire du « seul Dieu peut nous sauver » de Heidegger – pour sauver le rêveur de la réalité ?
Daniel Dos Santos







Seul Dieu peut nous sauver?
Considerer un Dieu a l exterieur de soi, c est la tout le drame de la croyance humaine erronee de se considerer petit, faible d esprit et sans signification face a son destin =
C est une creation inconsciente de soi qui genere l impuissance
dont on est pourtant entierement responsable
Si il y a un Dieu, alors pourquoi ne serions nous pas Divin nous meme?
Le reveur reve pour se rappeller sa dimension creatrice
qu il soit dans un reve ou non, n est pas le sujet, ni une situation negative
Le sujet c est de se liberer,de vivre une catharsis
le reve en est un moyen
et reve ou non,
le Heros d Inception a la fin, se libere bien d un cauchemard
celui de l allienation a un amour perdu
donc, la victoire est totale,
nous seul pouvons nous sauver,
car nous avons le meme pouvoir createur que ce dit Dieu,
ou appeller le comme bon vous semble
mais ne le pensez pas moins grand que Soi et exterieur a Soi
ou le sentiment negatif d impuissance se cree naturellement
La cle de tout reside dans la bonne utilisation correcte de notre conscience objective et de notre inconscient
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