Articles avec les mots-clés: cannes 2006
Cinéma, DVD/video »
« Substance D… D…. D is for Dumbness and Despair and Desertion. The desertion of your friends from you, you from your friends, everyone from everyone. Isolation and loneliness and hating and suspecting each other. D is finally Death. Slow Death. From the head down. »
Extrait de A Scanner darkly (Linklater, 2006)
D, ce pourrait être aussi pour « Dream » (rêve) tant A scanner darkly, dans toute l’inconstance de ses traits, semble perpétuer la fascinante mélancolie de l’inconscient. Loin de n’être qu’une habile technique déployée avec ruse, Richard Linklater a bel et …
Cinéma, DVD/video »
This is the way the world ends !
Difficile de ne pas commencer par un très impudique jugement de valeur. Depuis la vision de Southland tales en mai 2006 au Festival, nous avons cru voir un des plus grands films commerciaux de l’histoire du cinéma. Certes, l’éditeur DVD (Wild side) nous apprend que cette version très spéciale, possédant des plans non terminés (notamment au niveau des effets spéciaux) ne fut jamais prévue d’être montrée au-delà de Cannes, il fut un temps prévu de l’inclure pour sa sortie DVD française. Il n’en est rien mais néanmoins, avec cette nouvelle version, force est de constater que Southland tales reste assurément le plus grand, le plus passionnant, le plus risqué, le plus polémique film jamais produit par l’industrie hollywoodienne.
Cinéma, DVD/video »
The Dreamer
I.
Rythme. Le Zodiac est un tueur en série qui sévit à San Francisco dans les années 70, et inspira notamment le Scorpio de Dirty Harry. Récit de la traque du tueur, Zodiac appartient a priori au genre bien défini du film policier. Deux précieuses ressources scénaristiques et rythmiques font cependant du film un projet autrement passionnant : la première est l »étirement, sur plusieurs décennies, d »une enquête qui n »aboutira jamais totalement. La seconde, qui a aussi avoir avec le temps, est la démultiplication des enquêtes, à la fois par le …
Cinéma, DVD/video »
Le seul défaut de la bouche est de parler. Telle pourrait être la morale de ce film, Babel, troisième long-métrage du cinéaste mexicain Alejandro Gonzales Iñarritu, qui a déjà démontré à deux reprises sa virtuosité à manier histoires parallèles et scénarios disloqués avec Amours chiennes et 21 grammes.




